Le principe : d’abord la protection collective
L’ordre de priorité, en pratique
- Éviter de monter : déplacer un équipement au sol, prévoir un accès par l’intérieur.
- Protéger collectivement : garde-corps en rive, grilles sur les lanterneaux.
- En dernier recours, protéger individuellement : ligne de vie, points d’ancrage, avec harnais vérifiés et personnes formées.
L’évaluation des risques et les choix retenus figurent dans le document unique d’évaluation des risques.
Qui doit quoi
Évaluer le risque, fournir des EPI vérifiés, former, donner des consignes.
Exploitant qui fait intervenir : inspection commune préalable, plan de prévention, accès et protections.
À la construction ou lors de gros travaux : coordination SPS et dossier d’intervention ultérieure.
Copropriétés et bailleurs
Un syndic qui fait entretenir une toiture d’immeuble fait intervenir des entreprises sur un ouvrage dont le syndicat des copropriétaires est propriétaire. Faute de protection, les entreprises sérieuses refusent de monter ou facturent des protections provisoires à chaque visite. Une installation permanente, votée en assemblée générale, se révèle souvent plus économique sur quelques années.
Où en êtes-vous ?
Si aucun dossier d’installation n’existe, si les EPI ne sont pas vérifiés, ou si les entreprises montent sans protection, commencez par un diagnostic de la toiture. Les solutions sont décrites sur les pages garde-corps et installation.
Faire diagnostiquer ma toiture