Les accès permanents
L’échelle fixe à crinoline. Fixée en façade ou dans une gaine, elle permet de monter en se tenant des deux mains. La crinoline, cette cage de cerceaux, retient le corps en cas de déséquilibre. Au-delà d’une certaine hauteur, des paliers de repos sont nécessaires.
L’échelle à rail antichute. Variante de la crinoline : on s’attache à un rail vertical par un coulisseau, en harnais. Plus discrète en façade, elle impose en revanche formation et EPI.
L’escalier ou l’échelle de meunier. Quand on monte souvent avec du matériel, un escalier vers un édicule technique reste l’accès le plus sûr.
La sortie sur le toit
Le moment le plus délicat est le passage de l’échelle à la toiture. Une crosse de sortie, prolongement des montants au-dessus de l’acrotère, permet de se tenir en enjambant. Une trappe doit pouvoir s’ouvrir sans effort, rester ouverte seule, et sa trémie être entourée d’un garde-corps une fois ouverte : sinon la trappe devient elle-même un trou dans le toit.
Ce que l'installateur examine
- Qui monte, avec quoi
Fréquence des interventions, matériel transporté, nombre de personnes.
- Par où
Accès intérieur par trappe ou extérieur par façade, hauteur à gravir, contraintes d’aspect.
- Jusqu'où
Continuité entre l’accès, les cheminements, les garde-corps et la ligne de vie.
Penser l’ensemble
L’accès, les cheminements et les protections forment un tout : une ligne de vie qui commence à trois mètres de la sortie de trappe laisse une zone sans protection. Un bon projet relie chaque élément. Les protections de rive sont sur la page garde-corps, les dispositifs d’ancrage sur la page installation.
Sécuriser mon accès au toit